MAHJOUB BEN BELLA, PEINTURES RECENTES.

Du 17 janvier au 3 mars - Galerie Claude Lemand

  • Ben Bella, Variations.

    Variations, 2015. Huile sur toile, 146 x 114 cm. © Mahjoub Ben Bella. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • Ben Bella, Carnaval.

    Carnaval, 2015. Huile sur toile, 146 x 114 cm. © Mahjoub Ben Bella. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • Ben Bella, Samba.

    Samba, 2016. Huile sur toile, 146 x 114 cm. © Mahjoub Ben Bella. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • Ben Bella, Rhapsodie.

    Rhapsodie, 2016. Huile sur toile, 146 x 114 cm. © Mahjoub Ben Bella. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • Ben Bella, Tosca.

    Tosca, 2017. Huile sur toile, 146 x 114 cm. © Mahjoub Ben Bella. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • Ben Bella, Tocata.

    Tocata, 2017. Huile sur toile, 146 x 114 cm. © Mahjoub Ben Bella. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • Ben Bella, Samarkand.

    Samarkand, 2017. Huile sur toile, 162 x 130 cm. © Mahjoub Ben Bella. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • Ben Bella, Imbrications.

    Imbrications, 2017. Huile sur toile, 150 x 150 cm. © Mahjoub Ben Bella. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

MAHJOUB BEN BELLA, PEINTURES RECENTES.

Les champs sacrés de Ben Bella.
« Ce que l’on dis­tin­gue d’abord dans sa pein­ture, c’est bien sûr le signe. Sa répé­ti­tion. Sa réso­nance, comme s’il s’agis­sait d’un chant incan­ta­toire. Mais le propos de Mahjoub Ben Bella n’est pas d’illus­trer ou de suivre les traces illus­tra­ti­ves d’une quel­conque cal­li­gra­phie arabe. Non ! Il en tra­duit sim­ple­ment une musi­ca­lité qui trouve son rythme aussi bien dans le trait que dans la cou­leur. La par­ti­tion s’égrène de part en part, lan­ci­nante et vibrante de tous les sons. Bousculant le silence de la mono­chro­mie, il couvre la toile jusqu’à l’excès, la frappe du sceau de ses cro­ches, l’embel­lit de tona­li­tés chan­tan­tes. Il la trans­porte dans une abs­trac­tion syn­co­pée et linéaire. Dépassant par­fois cette simple tona­lité, il tente de nous perdre dans le bruis­se­ment même de la vie, dans des pay­sa­ges fré­mis­sants, des stri­den­ces rete­nues. Connu pour ses fres­ques rou­tiè­res dans le nord de la France, Ben Bella a recou­vert de ses signes 12 kilo­mè­tres de pavé. Dans ses toiles, il com­pose des champs sacrés dont les sillons nous entraî­nent au-delà du simple lyrisme. Il se laisse pos­sé­der par le ver­tige de l’écriture jusqu’à l’extase. Jusqu’à deve­nir le chan­tre d’un livre de priè­res à la gloire même de l’art. » (Jean-Louis Pinte)

Dialogue du signe et de la cou­leur.
« Longtemps réglées par la gra­phie arabe, les créa­tions de Mahjoub Ben Bella n’en ont conservé peu à peu que le maté­riau pic­tu­ral, don­nant à voir une œuvre dense qui s’ins­crit dans un double héri­tage : celui de la cal­li­gra­phie arabe et de la pein­ture euro­péenne. Qu’il joue sur la pro­fu­sion des motifs ou sur les per­for­man­ces de sa gamme chro­ma­ti­que, l’artiste crée un cons­tant et minu­tieux dia­lo­gue du signe et de la cou­leur. » (Mustapha Laribi)

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