Dimanches 13, 20, 27. 11. 2022 - Les MUSICALES du LIBAN à PARIS.

Du 13 au 27 novembre 2022 - Notre Dame du Liban, Paris

  • MUSICALES DU LIBAN 2022

    Les Musicales du Liban à Paris, 2022. Affiche.

Dimanches 13, 20, 27 Novembre 2022 - Les Musicales du Liban à Paris.

Premier événement en France entiè­re­ment consa­cré à la musi­que savante liba­naise, Les Musicales du Liban est un fes­ti­val qui se pro­pose de faire décou­vrir la richesse et la diver­sité des musi­ques liba­nai­ses, mul­ti­ples et variées, à l’image de l’âme liba­naise.

Pour sa qua­trième saison, les Musicales du Liban s’ouvrent à des for­ma­tions plus larges, et à des inter­prè­tes venus d’ailleurs (Liban et Belgique notam­ment), et ce grâce à la géné­ro­sité et à la cons­tance de ses deux mécè­nes, Philippe Helou et Robert Matta.

La cathé­drale Notre Dame du Liban située au cœur du quar­tier latin à Paris, accueille les Musicales du Liban depuis leurs débuts, cons­ti­tuant un écrin idéal par son acous­ti­que et sa situa­tion géo­gra­phi­que.

L’ouver­ture du fes­ti­val se déroule le diman­che 13 novem­bre, sous le thème de Rome-Beyrouth, et jette un éclairage inté­res­sant sur un dia­lo­gue inédit entre des com­po­si­teurs ita­liens et liba­nais contem­po­rains, avec Georges Daccache, inter­prète pion­nier du patri­moine musi­cal liba­nais, co-fon­da­teur des Musicales du Liban au piano et Alexander Spreng au vio­lon­celle.

Le deuxième concert diman­che 20 novem­bre donne la parole à un jeune ensem­ble ins­tru­men­tal, Les Cordes réson­nan­tes, fondé par Joe Daou et Elie Sfeir, qui s’est fait connaî­tre par son inter­pré­ta­tion de la musi­que baro­que et dont la car­rière com­mence à décol­ler de façon fort inté­res­sante. Ils inter­pré­te­ront Harmonie liba­naise, un pro­gramme spé­cia­le­ment « concocté » pour les Musicales du Liban et exclu­si­ve­ment consa­cré aux com­po­si­teurs liba­nais des 19e, 20e et 21e siè­cles.

Le diman­che 27 novem­bre, place à l’immense contralto Fadia Tomb El Hage, qui, maî­tri­sant par­fai­te­ment les outils de la musi­que occi­den­tale, a su les mettre au ser­vice de son âme orien­tale. Accompagnée par l’Ensemble Fragments, elle pré­sente pour la pre­mière fois à Paris, les œuvres de l’album Masärät, flo­ri­lège de pièces de com­po­si­teurs liba­nais sur des textes de poètes liba­nais, spé­cia­le­ment com­po­sés par la voix unique de Fadia Tomb El Hage.

Toujours à l’écoute du Liban qui tra­verse une crise économique sans pré­cé­dent, les Musicales du Liban, ont, pour cette saison, décidé d’aider l’école de musi­que de l’Université Notre-Dame à Louayzé, qui comme toutes les ins­ti­tu­tions éducatives, souf­fre pro­fon­dé­ment et ne voit pas vrai­ment le bout du tunnel. La tota­lité de la recette des trois concerts lui sera donc rever­sée.

L’entrée aux concerts est gra­tuite et, pour ceux qui le dési­rent, il y aura un cha­peau à la sortie pour une libre par­ti­ci­pa­tion aux frais.

Zeina Saleh Kayali
Co-fon­da­trice avec Georges Daccache des Musicales du Liban

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