SHAFIC ABBOUD, LUMIERE ET COULEURS . Peintures, 1958-2002 .

Du 15 octobre au 23 décembre 2014 - Galerie Claude Lemand

  • Abboud, Chambre avec tapis.

    Chambre avec tapis, 1991. Tempera sur papier marouflé sur toile, 41 x 44 cm. Monographie page 213. Donation Claude & France Lemand. Musée, Institut du monde arabe, Paris. © Succession Shafic Abboud. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • Abboud, Composition, 1973 a

    Composition, 1973. Tempera sur carton, 35 x 35 cm. Donation Claude & France Lemand. Musée, Institut du monde arabe, Paris. © Succession Shafic Abboud. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

SHAFIC ABBOUD, LUMIERE ET COULEURS . Peintures, 1958-2002 .

Shafic Abboud (cita­tions) :
- Ne s’arrê­ter que lors­que la cou­leur et la lumière coïn­ci­dent. La cou­leur je n’y échapperai pas, c’est une fata­lité, c’est ma nature ; mes yeux ont dû être à jamais éblouis. Le choc de deux cou­leurs pro­vo­que la lumière. Vraie ou fausse, cette théo­rie me fait pein­dre. (Mai 1982)
- Le pein­tre est amou­reux fou de ce qu’il cher­che (et donc ne connaît pas). (Non daté). Cette infi­nie jouis­sance à l’idée de pein­dre. Je vais à mon ate­lier avec un grand désir. J’entre et regarde avec la délec­ta­tion de l’amou­reux ainsi que les frayeurs. (Mars 1982)

Claude Lemand (cita­tions) :
- Les pein­tu­res de Shafic Abboud sont un mani­feste pour la liberté, la cou­leur et la lumière, une pas­se­relle per­ma­nente entre la France, le Liban et le Monde arabe. Il était très atta­ché au Liban, ses pay­sa­ges, sa lumière et à ses sou­ve­nirs d’enfance.
- Son œuvre de la matu­rité est trans­fi­gu­ra­tive, syn­thèse entre son monde enchanté de l’enfance et sa maî­trise tech­ni­que de la pein­ture abs­traite pari­sienne, qu’il vou­lait dépas­ser et lui donner une âme per­son­nelle et une pâte riche et lumi­neuse : donner à voir en pein­ture les visions mul­ti­ples, inti­mes ou éclatantes, de ses mondes inté­rieurs et exté­rieurs. Shafic Abboud n’était ni pra­ti­quant ni croyant d’aucune reli­gion, mais il a été très influencé dans son enfance par la splen­deur de la litur­gie byzan­tine gréco-arabe. L’art triom­phe de la mort, ne fut-ce que sym­bo­li­que­ment.

Emmanuel Daydé (cita­tion) :
Shafic Abboud, dont les pein­tu­res ivres de lumiè­res, tis­sées de cou­leurs comme des tapis, closes comme des jar­dins d’Eden et bruis­san­tes comme des minia­tu­res per­sa­nes, sem­blent des visions trans­fi­gu­rées d’un réel insai­sis­sa­ble. Toute son œuvre paraît pour­sui­vre une cer­taine idée bon­nar­dienne de la joie de vivre. Abboud demeure un mys­ti­que de l’ins­tant.

Publications dis­po­ni­bles :
1. SHAFIC ABBOUD. Monographie, Paris, 2006. Ouvrage pré­paré et publié par Claude Lemand, 368 pages en cou­leur, 25 x 33,5 cm. Relié sous jaquette illus­trée et étui en cou­leur. Deux volu­mes : textes en Français ISBN 2-910263-04-5 ou en Anglais ISBN 2-910263-06-1.

2. SHAFIC ABBOUD. Catalogue, Paris, 2011. Préparé et publié par Claude Lemand à l’occa­sion de la Rétrospective de l’IMA, 70 pages en cou­leur, 24 x 33 cm. ISBN 2-910263-07-X.

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