NOUVEAUX TERRITOIRES - Photos de François SARGOLOGO.

Du 20 au 23 avril - Musée. Institut du monde arabe.

  • SARGOLOGO, Au-delà de la Mer 1.

    Au-delà de la Mer 1, 2013. Photographie originale, tirée sur papier et accompagnée d'un texte de l'artiste. Signé et numéroté par l’artiste. Edition de 7 + 2 EA. © François Sargologo. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • SARGOLOGO, Au-delà de la Mer 5.

    Au-delà de la Mer 5, 2013. Photographie originale, tirée sur papier et accompagnée d’un texte de l’artiste. Signé et numéroté par l’artiste. Edition de 7 + 2 EA. © François Sargologo. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • SARGOLOGO, Au-delà de la Mer 11.

    Au-delà de la Mer 11, 2013. Photographie originale, tirée sur papier et accompagnée d’un texte de l’artiste. Signé et numéroté par l’artiste. Edition de 7 + 2 EA. © François Sargologo. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • SARGOLOGO, Au-delà de la Mer 16.

    Au-delà de la Mer 16, 2013. Photographie originale, tirée sur papier et accompagnée d’un texte de l’artiste. Signé et numéroté par l’artiste. Edition de 7 + 2 EA. © François Sargologo. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

François SARGOLOGO,
Au-delà de la mer.

Ensemble 16 oeu­vres com­po­sées cha­cune d’une photo et d’un texte de l’artiste.
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Ari Akkermans, No longer and Not yet.

" Sargologo nous montre un réper­toire visuel qui rend le monde com­pré­hen­si­ble à tra­vers le souf­fle ter­ri­fiant des guer­res liba­nai­ses du XXè siècle, pré­ci­sé­ment par contour­ne­ment du code esthé­ti­que de la pho­to­gra­phie de guerre où l’épicentre est émotionnel et le champ de vision limité.

Au-delà de la mer est une lamen­ta­tion lyri­que sur la syn­taxe visuelle d’une ville qu’il ne tente pas de recréer, mais dont il essaie sim­ple­ment de mettre en évidence les qua­li­tés essen­tiel­les. Ce n’est pas la nos­tal­gie du deuil mais de quel­que chose qui cir­cule, vivant et pré­sent. Contrairement à la pho­to­gra­phie de guerre, Sargologo ne cher­che pas des images mora­les capa­bles de sus­ci­ter des réac­tions expli­ci­tes – la peur, la ter­reur, le dégoût, la dou­leur, l’hor­reur.

Les pho­to­gra­phies prises à Beyrouth dans les années 1980 ont été per­dues puis retrou­vées et détrui­tes de leur envi­ron­ne­ment de mémoire, avant d’être recons­ti­tuées non pas comme conti­nuité, mais de manière voyeu­riste   : de sim­ples aper­çus accom­pa­gnés de textes écrits trente ans plus tard. Les images oscil­lan­tes ne nous frap­pent pas comme un art pop ou une archive. Elles sont une invi­ta­tion décontrac­tée au bon­heur et à ne pas se livrer à la dis­tance de la ruine phy­si­que. Elles sont pro­ches et cha­leu­reu­ses. Pourtant, elles sont très loin. Leur pou­voir réside dans l’impos­si­bi­lité de deve­nir réel­les main­te­nant."

Copyright © Galerie Claude Lemand 2012.

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