LEKLETI, PEINTURES RECENTES.

Du 7 septembre au 4 octobre - Espace Claude Lemand

  • LEKLETI, Jeux nocturnes.

    Jeux nocturnes, 2019. Technique mixte sur bois, 97 x 130 cm. © Mohamed Lekleti. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • LEKLETI, Au loin s’annonce la pluie.

    Au loin s'annonce la pluie, 2019. Technique mixte sur papier marouflé sur bois, 97 x 130 cm. © Mohamed Lekleti. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • LEKLETI, Portrait de l’Oiseau-Qui-N’Existe-Pas.

    Portrait de l'Oiseau-Qui-N'Existe-Pas, 2020. Technique mixte sur papier marouflé sur bois, 120 x 160 cm. © Mohamed Lekleti. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • LEKLETI, Autour de lui traçant des lignes enflammées.

    Autour de lui traçant des lignes enflammées, 2020. Technique mixte sur papier marouflé sur bois, 97 x 150 cm. © Mohamed Lekleti. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • LEKLETI, Le songe d’une nuit d’été.

    Le songe d'une nuit d'été, 2020. Technique mixte sur papier marouflé sur bois, 120 x 160 cm. © Mohamed Lekleti. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • LEKLETI, Les yeux fermés, il pense encore à moi.

    Les yeux fermés, il pense encore à moi, 2020. Technique mixte sur papier marouflé sur bois, 120 x 160 cm. © Mohamed Lekleti. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

  • LEKLETI, Brisez vos chaînes.

    Brisez vos chaînes, 2020. Technique mixte sur papier, 75 x 110 cm. © Mohamed Lekleti. Courtesy Galerie Claude Lemand, Paris.

LEKLETI, PEINTURES RECENTES.
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Mohamed LEKLETI (Maroc / France, né en 1965)

Né à Taza au Maroc en 1965, Mohamed Lekleti entre­prend des études d’arts plas­ti­ques à Rabat, qu’il pour­suit à Montpellier où il vit et tra­vaille. Passionné de dessin et de lec­ture, Lekleti axe son tra­vail sur les mythes.
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www.moha­med­lek­leti.com
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Michel Enrici, 2018. « Mohamed Lekleti a une une faculté sin­gu­lière à com­po­ser des scènes com­plexes, ins­tal­lées dans la toile d’arai­gnée d’un dessin vir­tuose. Ses des­sins por­tent des repré­sen­ta­tions que notre œil reconnaît tout en les dis­tin­guant des repré­sen­ta­tions com­mu­nes. Des tro­pis­mes secrets connec­tent les êtres. Les scènes sem­blent prises dans un désé­qui­li­bre, com­po­sées par les stra­tes poli­ti­ques, mora­les, reli­gieu­ses, toutes rési­duel­les dans l’échafaudage de notre culture. Cette addi­tion donne au regar­deur l’ambi­tion de tenter une recom­po­si­tion des scènes éclatées. Avec confiance nous pou­vons croire que nous allons scel­ler le sens de cette cha­rade. Peine perdue, l’élégance dénie la vio­lence impli­cite, le carac­tère com­po­site des acces­soi­res met en panne notre ima­gi­na­tion recom­po­sante.

Œuvre après œuvre, c’est l’ambi­tion des sujets qui nous étonne. Pour avoir adopté le dessin, l’artiste a trouvé un ins­tru­ment par­ti­cu­liè­re­ment inci­sif. Ce dessin fonc­tionne sur le mode de la mor­sure. Devant cette œuvre, nous pou­vons demeu­rer dans nos rêves, penser aux foules galo­pan­tes de Jérôme Bosch, aux traits magis­traux des illus­tra­teurs de l’Encyclopédies, aux quel­ques œuvres des­si­nées mili­tan­tes et oni­ri­ques qui inter­pel­lent l’actua­lité. La cou­leur, la pré­sence de la taxi­der­mie du corps animal com­plexi­fient la pro­po­si­tion de l’artiste. C’est aussi la porte du cabi­net de curio­sité qui s’entrou­vre et s’entend ici, le chant baro­que de tous ceux qui y sont cap­tifs. »

Copyright © Galerie Claude Lemand 2012.

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